Le groupe Algérien Faderco franchit une nouvelle étape dans son développement industriel. Ce samedi 23 mai 2026, le Directeur général de Agence Algérienne de Promotion de l’Investissement, accompagné du wali de Mostaganem, a procédé à la pose de la première pierre d’un vaste complexe industriel destiné à renforcer les capacités nationales de production et d’exportation.
Pôle industriel de Faderco : étalé sur 230 000 m²
Implanté sur une superficie de 230 000 m², ce nouveau pôle industriel représente un investissement global estimé à 30 milliards de dinars. Le projet regroupera trois unités complémentaires : Faderco, Warak et Mapitek, spécialisées respectivement dans :
- les produits d’hygiène,
- le papier,
- les matériaux d’emballage.
À travers cette nouvelle infrastructure, le groupe ambitionne de consolider la filière nationale de transformation de la cellulose et de développer une offre industrielle capable de répondre aux besoins du marché local tout en renforçant les exportations hors hydrocarbures.
Complexe de Faderco : 15 lignes de production
Le futur complexe sera doté de 15 lignes de production de dernière génération répondant aux standards internationaux en matière de performance industrielle, de qualité et de durabilité. Cette montée en capacité permettra également d’augmenter le taux d’intégration locale du groupe, qui devrait atteindre 80 % pour l’ensemble des produits fabriqués.
Au-delà de sa dimension industrielle, le projet constitue un levier important pour l’économie nationale.
Horizon 2028 : 1 200 emplois directs générés
À pleine capacité, prévue à l’horizon 2028, le complexe devrait générer près de 1 200 emplois directs et plus de 3 600 emplois indirects, contribuant ainsi à la dynamique de développement économique dans la wilaya de Mostaganem.
Faderco : exportation de 100 millions de dollars dans les trois ans suivant la production
Le groupe Faderco affiche également de fortes ambitions à l’international. Grâce à ce nouvel investissement, l’entreprise vise un chiffre d’affaires à l’exportation de 100 millions de dollars dans les trois années suivant l’entrée en activité du complexe, confirmant ainsi sa volonté de s’imposer comme un acteur majeur de l’industrie algérienne sur les marchés étrangers.

