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GS1 fête ses 25 ans d’existence : L’urgence du code à barre rappelée

« Tous les produits pharmaceutique produits en Algérie sont logisuqement interdits depuis 2019, car n’ayant pas un Datamatrix, le code à barre spécifique aux produits pharmaceutiques, qui est obligatoire depuis cette année. »

A révélé Halim Recham, Directeur général de GS1 ALGERIA depuis 2007,  Association algérienne de codification des articles, ce 20 novembre à l’hôtel El Aurassi, en marge du 7ème séminaire international sur « Les standards GS1, pour une meilleure traçabilité de la chaîne logistique. », parrainé par le ministère du Commerce (MC), et intervenant dans le cadre de la célébration du 25ème anniversaire de la fondation de GS1 ALGERIA.

Ajoutant : « GS1 a, pourtant, été pionnière de la mise en place de GS1 Datamatrix en Algérie, en 2008, avec SAIDAL. Et ce n’est que 3 ans, soit en 2011, après que le reste du monde a préconisé le Datamatrix. »

« La prise de conscience liée à l’identification des produits médicamenteux, poursuit-il, est née en 2005 aux USA. Cette année-là, il y a eu 4 200 décés dans les hopitaux à d’erreur de médication, de contrefaçon et de problème de traçabilité des médicaments. »

Chaque produit doit, donc, aux dires de Halim Recham, de GTIN : Global Trade International Number

Chaque produit doit avoir son numéro de lot, sa date de péremption et son numéro de série.

Au sujet de la traçabilité, le DG de GS1 a indiqué également que « 400  000 produits algériens ne sont pas identifiés. Le Code barre est le passeport du produit, il doit accompagner toute production conception du produits jusqu’aux déchets.”

Enfin, il a rappelé que “nous avons même mis en ligne, mantooj.net, un catalogue électronique maghrébin a titre gracieux, pour l’échange des produits, mais peu ont adhéré»

Concernant ce 7ème séminaire, Halim Recham a déclaré : « Cet événement, outre son cachet célébrant les 25 ans d’existence de GS1 ALGERIA, c’est pour parler des problématiques de la logistique en Algérie, inexistante en termes de gestion, de réglementation et de pratiques. La logistique n’est pas identifiée. »

A noter que dans la liste des participants, nous citerons, les représentants du ministère du Commerce et celui de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière (MSPRH), ainsi que des experts de la codification, des chefs d’entreprise et des associations venues de tout le territoire national. On note aussi la participation de 5 intervenants étrangers, dont 4 représentants GS1 Europe et France, et de GS1 Tunisie.

Cette 7ème édition de ce séminaire, est aussi une aubaine pour faire une rétrospective du code à barres, technique fondée et généralisée depuis 1970 aux USA et au Canada. Deux ans après, le Groupement et Etudes pour la Normalisation de la Codification (GENCOD) a vu le jour, renforcé, en 1977, par l’association européenne de codification des articles (EAN International), née à Bruxelles. En 1987, le premier  supermarché électronique (Télémarket), a été mis en place sept ans après les premiers magasins de e lecture de code à barres et la mise en place du système EDI (échanges de données informatisées).

Ensuite, ce sont plusieurs actions qui ont été réalisées, visant la vulgarisation et la généralisation du code à barres, enregistrant quotidiennement le plus grand nombre de bip dans le monde, avec 7 milliards par jour.

GS1 est affiliée à l’organisation GS1 international, qui enregistre 112 organisations membres dans le monde.

 

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