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IFAP : la formation aéronautique à l’honneur

Transfert de savoir-faire, réalisation de partenariat national et international, et préparation de plate-forme d’investissement.

Telles sont les principales missions que s’est assignées Samy Haouam, fondateur et directeur de l’Institut de formation aéronautique et pilotage (IFAP), basé à Alger (Cheraga).

Le transfert de savoir-faire, s’articule sur la formation inter-entreprises et intra-entreprises.

Quant à la concrétisation du partenariat national et international, il consiste en la collection de certifications crédibilisant l’IFAP en tant qu’établissement à qui on peut faire confiance en matière de formation, surtout que le domaine de l’aviation est spécifique et exige des compétences inouïes en la matière.

Pour cela, IFAP est partenaire avec PECB (Bureau d’implémentation et d’évaluation des organisations et d’APA (groupe aéronautique).

La troisième mission consiste en la mise en relation entre professionnels et opérateurs économiques.

IFAP, accompagne les compagnies dans l’amélioration et l’intégration des compétences, telle qu’Air Express Algeria.

Mais aussi le conseil, dans la création et développement des projets.

L’IFAP, est équipée d’un simulateur de vol géré par des compétences algériennes, dont quelques-unes ont gratifié de lettres de noblesses des compagnies étrangères de renom. Elle est également en phase d’acquisition des avions et de réalisation de l’unité de vol.

La formation chez IFAP est rigoureuse, comme le veut l’usage dans l’aéronautique et l’exigence de l’Oaci, le secteur professionnel par excellence.

« Le pilote doit obtenir 14 certificats, qui correspondent à 14 grands manuels, avant d’espérer prendre les commandes d’un avion. », a révélé Samy Haouam.

La durée de la formation est de 28 mois, 950 heures de théorie, 210 heures de pratique, la première correspond à plus du quadruple de la seconde, c’est dire l’importance du volume horaire accordé.

Toutefois, le recrutement dans le secteur de l’aviation civile demeure contraint par le peu de possibilités offertes au candidat, l’espace aérien n’étant pas encore ouvert à la concurrence privée.

Les pilotes algériens se rabattent, le cas échéant, sur les compagnies étrangères dont quelques-unes activent en Algérie.

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