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Danger cancérigène des pesticides: La FAC alerte

Algérie-Une action de sensibilisation sur les dangers de l’usage des pesticides dans l’agriculture, a été initiée par la Fédération algérienne des consommateurs (FAC).

« L’objectif est de mettre en garde contre ces produits cancérigènes, mais dont l’impact négatif sur la santé public demeure méconnu. »

A révélé Malika Triki, membre de la FAC et cadre à l’Ecole nationale supérieure d’agriculture (ENSA) d’El Harrach, que nous avons rencontré lors de la 4ème édition du Salon national d’information sur le cancer (SNIC), qui se tient du 04 au 6 février au Palais des Expositions, Alger, à l’actif de l’association El Amel du Centre Pierre-et-Marie-Curie.

Sur la contamination du substrat agricole, la consultante agricole a tenu à confirmer que « effectivement le danger cancérigène demeure dans le substrat agricole contaminé par des années d’industrialisation de l’agriculture. Et recourir à la culture bio ne suffit pas, il faut au préalable une dépollution du sol par des plantes, notamment les épinards. »

L’action de la FAC est venue à point nommée, pour alerter pouvoirs publics, agriculteurs et consommateurs sur ce que nous mangeons, ce que nous devons manger.

Et le SNIC en est l’espace idéal, d’autant qu’il intervient dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre le cancer. A noter que plus d’une centaine d’exposants y ont pris part. On y trouve aussi bien des Centres anti-cancer (CAC), des laboratoires pharmaceutiques et des associations ayant un lien dans la lutte contre le cancer.

Pour rappel également, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière (MSPRH), Abderahmene Benbouzid, a indiqué que  l’offre  en  radiothérapie a enregistré une augmentation, traduite par 50 accélérateurs inventoriés au niveau des établissements contre  7  seulement  en  2003.  Aussi, il a révélé que «plus de 60,5 milliards de DA ont injectés, en  2018, pour  l’acquisition  des thérapeutiques des classes de la cancérologie et de l’hématologie, soit deux fois plus qu’en  2015.»

Ce montant représente  60%  du  total  des ventes de la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH).

Cette année, faut-il le rappeler, sera consacrée à l’évaluation du bilan du plan national 2015-2019 et au lancement de la stratégie de 2021 à 2025.

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2 commentaires

  1. Bonjour
    bravo pour cet article qui est enrichissant ,je combat et je combattrai toujours contre l’utilisation de ces criminels silencieux comme produits chimiques tels que les produits phytosanitaires utilisés en Agriculture sans aucune conscience de leurs impact sur la santé environnementale y compris l’homme , ces substances sont de catégorie CMR ( Ces composés sont soit cancérigènes (pouvant entraîner un cancer), soit mutagènes (entraînant des mutations génétiques), soit toxiques pour la reproduction (pouvant entraîner entre autres des possibilités de stérilité). Certaines substances chimiques peuvent présenter plusieurs de ces dangers en même temps.) dont les intoxications sont à long terme d’ici la on se dit “loukane…….on à fait une prévention” ça sera trop tard donc ,il faut réagir au sein du pouvoir publique pour y remédier au moins de diminuer leurs utilisation à 50% .

    1. Merci Malika Triki pour votre courage et combat. Pour ma part. En tant que journaliste et gérant de dzcharikati, je resterais a la disposition de toute personne et voix de nature à dénoncer tout ce qui porterais préjudice a la santé de l’Homme.

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